beÔchic & La Lanterne d’Argent

1472400_10202417255854193_1367714835_nAnaëlle Monnot est une jeune femme pleine de vie, qui rêvait d’apporter “la culture du bijou contemporain” dans sa région natale, le Finistère. Et 2012, elle ouvre son atelier La Lanterne d’Argent.

Anaëlle, pouvez-vous nous parler de La Lanterne d’Argent ?

Mon parcours et mes expériences m’ont naturellement amenés au bijou contemporain et à mon installation dans mon atelier, baptisé La Lanterne d’Argent, en 2012. J’imagine des bijoux ludiques en argent, plexiglas et émail sur cuivre. La plupart de mes bijoux ont un petit système intégré qui fait vivre et bouger l’objet. On peut ouvrir des sphères pour y découvrir un petit animal fétiche, ou encore une pierre ; on peut aussi changer d’aspect, un même bijou, en fonction de sa tenue du jour…

Je réalise essentiellement des pièces uniques et des bijoux sur-mesure à la demande. La valeur du bijou contemporain ne se trouve plus seulement dans l’utilisation des métaux précieux mais dans le concept et la démarche du créateur. C’est un métier passionnant !

Pourquoi avoir accepté d’être partenaire du projet beÔchic ?

C’est Mamezell en Finistère qui m’a fait découvrir l’application beÔchic. L’idée m’a tout de suite plue car totalement nouvelle et innovante. Aujourd’hui, les frontières et les distances sont estompées avec internet et son monde virtuel. On peut acheter des objets du monde entier en un seul clic, et bientôt, on pourra essayer des bijoux et accessoires de mode en un clic ! Et tout ça grâce à des bretons de surcroît ! Bravo à l’équipe de bookBeo pour leur génie !

Pour soutenir vous aussi le projet beÔchic, n’hésitez pas à nous suivre sur les différents réseaux sociaux et à apporter votre contribution sur la plateforme Indiegogo. Merci !

 

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Publié le 05 avril 2014

Les enfants aussi sont « beÔchic » avec Mimi Cocotte et les petits loups !

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Pouvez-vous nous présenter votre marque ?

Nous sommes 2 sœurs à l’origine de la création de Mimi Cocotte et les petits loups, une marque de vêtements « créateur » pour enfants pétillants de 3 à 7 ans. Notre duo est complémentaire : Elen élabore les collections (recherches de tissus, dessins, patrons, suivi de fabrication) tandis que je (Gwenn) gère le développement commercial et la communication. Nos vêtements sont confortables, colorés, originaux, de qualité fabriqué en série très limitée par une ONG française basée au Vietnam. Notre démarche est sincère, artistique et s’inscrit dans le respect des conditions de travail des couturières. Nous venons de lancer notre 2ème collection (printemps/été 2014) visible sur notre boutique en ligne www.mimicocotte.com. Nous espérons que celle-ci vous plaira, en tout cas la (belle) aventure continue pour nous!

Pourquoi avez-vous décidé de soutenir le projet beÔchic ?

Porté par une équipe finistérienne attachante, dynamique et ambitieuse, beÔchic est un projet passionnant. Il se situe à la croisée de la technologie, du commerce, de la mode,  de l’interactivité,  des réseaux sociaux…) et a un côté fascinant (il écrit le futur…maintenant). Il s’est positionné sur la valorisation de jeunes créateurs comme nous : une belle démarche pour un très beau projet novateur et moderne. Mimi Cocotte et les petits loups dit « Vive beÔchic »!

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Publié le 03 avril 2014

beÔchic, Sophie & Renée !

Après des études d’ingénieur chimiste et quelques expériences dans ce domaine, en France et aux USA, Sophie, 29 ans, revient à sa passion, la création de bijoux. En 2012, cette Bretonne d’origine et de coeur, créé à Lyon la marque Sophie & Renée (son 2e prénom) et ouvre sa boutique en ligne en février 2013. Rencontre avec une créatrice tout en douceur et poésie.

Jewel_10_001 664 - Version 11Sophie, peux-tu nous en dire plus sur tes créations ?

Pour le moment, je crée des bijoux fantaisie et haute fantaisie avec des pierres fines, comme le jade, l’agate, l’améthyste, et bien d’autres encore ; des perles en verres japonaises que je tisse sur le métier à tisser que mon grand-père m’avait fabriqué quand j’avais 10 ans. Les chaines de mes bijoux ont généralement une base laiton, pour le petit côté rétro, j’aime les pointes de vintage, et on y retrouve aussi beaucoup de pompons, j’adore les pompons !

Totale autodidacte pour l’instant, j’ai pour projet cette année d’apprendre à travailler le métal, sûrement le laiton dans un premier temps, pour pouvoir faire des pièces de A à Z, et aussi des bagues. J’ai tellement d’idées dans la tête que j’ai hâte de créer et de partager avec tout le monde.

Pourquoi as-tu décidé de soutenir le projet beÔchic ?

J’aime l’innovation et l’entreprenariat et beÔchic est une très belle combinaison des deux ! Grâce à toute cette technologie, ils nous offrent une manière totalement nouvelle de faire du shopping en s’amusant. Et d’un point de vue créateur, c’est une opportunité incroyable. Les personnes me disent souvent qu’acheter un bijou en ligne n’est pas toujours simple, puisqu’ils ne peuvent pas l’essayer. Avec beÔchic, ce sera maintenant possible. Comme tout autre accessoire ou vêtement d’ailleurs.
Et bien sûr coup de coeur pour une équipe super dynamique, un projet français (et breton!) qui a un vrai potentiel !

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Publié le 02 avril 2014

Elsa Fontange, so beÔchic !

fontange moiCostumière de formation, artiste, modiste, Elsa Fontange crée des chapeaux et accessoires comme autant de bijoux qui flirtent avec la même exigence…. L’élégance.

Pouvez-vous nous présenter votre « marque » de fabrique ?

Des années vingt aux années punk, du canotier à la capeline, du haut de forme au Borsalino, de la manchette au plastron … je puise avec bonheur dans toutes mes inspirations pour donner forme à des propositions originales. Dentelles, plumes, voiles, voilettes, soie, paille, feutre, fourrure … Je m’autorise toutes les douceurs, révèle la force des matières, des associations et des volumes… ou autres entrelacs de lignes. Mon exigence et ma passion passent par une réalisation entièrement fait main.

Je chine les matières, sculpte les formes, le plus souvent sans moule ni support, de manière aérienne qui font de mes modèles des pièces uniques.

Vous avez accepté d’être partenaire du projet beÔchic, pourquoi ?

Le projet beÔchic est extrêmement novateur ! Il répond aux problèmes que je peux rencontrer… essayer virtuellement un accessoire ou un chapeau est la solution technologique qui, en tant que créatrice, résout les problèmes de la vente à distance.

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Publié le 31 mars 2014

beÔchic : Bienvenue Ô Perles du Paradis !

Nathalie Le Gloahec, créatrice de bijoux en perles de Tahiti a choisi de figurer parmi les premiers partenaire du projet beÔchic (application mobile d’essayage virtuel en réalité augmentée) porté par bookBeo. Rencontre avec celle pour qui tout a donc commencé en Finistère mais a continué par delà les mers.

Quel est le parcours qui vous amené à créer des bijoux originaux en perles de Tahiti ?

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Nathalie Le Gloahec – Photo Gaëlle Le Berre

Après avoir étudié à Bordeaux dans une Ecole de Commerce, j’ai plongé dans le monde du pétrole à Paris. J’achetais et vendais des produits raffinés comme les essences, le gasoil, le fioul pour des raffineurs puis pour la grande distribution … Métier passionnant dans un monde d’hommes où j’ai du faire ma place étant la seule femme à ce moment là ! Cette aventure a duré 7 années.

Puis, préférant la plongée bouteille dans les mers chaudes, j’ai tout quitté en 1998 et suis partie à l’aventure en Polynésie. J’étais partie pour une année sabbatique et finalement j’y ai vécu 11 années très sympathiques ! Dont 2 à vivre sur l’atoll de Ahe pour y créer une ferme perlière et cultiver des huîtres qui donneront naissance à de belles perles. Après avoir connu le monde du business à Paris je me suis retrouvé à vivre comme ‘Robinsonne’ à Koh-Lanta !!!

En 2005,  j’ai crée une 1ère entreprise toujours dans le monde de l’or noir polynésien. Je venais en métropole vendre des perles deux fois par an aux particuliers lors d’expositions. Puis j’ai eu envie de revenir dans mon Finistère natal où j’ai créé Ô Perles du Paradis en 2010.

Vous avez tout de suite accepté de soutenir le projet de beÔchic, pourquoi ?

Parce que j’aime les précurseurs et que ce projet tourne autour de la création, de la valorisation des créateurs sur un support nouveau. Parce que cette idée me paraît extrêmement intéressante et pleine d’avenir, et enfin parce que ce projet est créé par bookBeo, entreprise créée par Sophie Deniel, une femme pleine de ténacité qui force l’admiration !

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Publié le 28 mars 2014
© bookBeo